Pessa'h 5780 Numéro 4
Rav David Daniel Hacohen שליט״א
Résumé
Le Rav poursuit son commentaire de la Haggada de Pessa'h et explique pourquoi ce pain s'appelle « pain de misère » ainsi que la raison de ne manger que de la matsa pendant la fête. Selon lui, la matsa est le symbole de l'homme libre : contrairement à la pâte qui doit attendre de lever, elle peut être cuite aussitôt, sans qu'aucun élément étranger ne l'entrave. Il illustre cela par deux exemples de personnes, l'une partie faire son alyah sans rien pour la retenir, l'autre empêchée par son usine et sa maison. Le Rav rapporte ensuite que la matsa a préparé les enfants d'Israël à supporter la manne, nourriture entièrement spirituelle, et il invite à se réjouir de la matsa plutôt que de chercher des produits de substitution. Il recommande la matsa faite main, appelée « pain de la guérison », qui purifie l'âme et permet d'être exaucé.
Temps forts
- 0:00 Pourquoi la matsa est appelée le pain de misère Pessa'h
- 0:51 Matsa et pâte levée : la différence entre l'homme libre et l'homme entravé Guéoula Pessa'h
- 1:46 Deux exemples : celui qui monte en Israël et celui que son usine retient Erets Israël Exil
- 3:05 La matsa libère l'âme des forces négatives pour s'unir à Hachem Guéoula Néchama
- 3:44 La matsa de la sortie d'Égypte avait le goût de la manne Moshé Rabbénou Pessa'h
- 4:44 La matsa, étape qui prépare à la nourriture spirituelle de la manne Néchama Sod de la Torah
- 5:43 Se réjouir de la matsa sans chercher des produits de substitution Halakha Mitsvot
- 6:16 La matsa faite main, pain de la guérison qui purifie l'âme Guérison Mitsvot
- 7:07 Grâce à la matsa, les prières sont exaucées et l'on se rapproche d'Hachem Pessa'h Téfila