Pessa'h 5780 Numéro 5
הרב דוד דניאל הכהן שליט״א
תקציר
Le Rav explique le début de la Haggada : on remplit le deuxième verre, on retire le plateau pour faire poser des questions aux enfants, et le deuxième verre représente la Binah, la parole, que l'on boit à la fin du récit pour faire entrer la lumière en nous. La soirée de Pessa'h est la plus intense de l'année en lumière divine ; les quatre questions correspondent aux quatre lettres du Nom divin qui descendent. La réponse « nous étions esclaves de Pharaon » reprend l'exil et la délivrance de la même nuit. Il explique le sens de « Avadim hayinou » : si D.ieu ne nous avait pas fait sortir, nous serions encore redevables. Il insiste ensuite sur le fait qu'il ne faut pas se presser de finir la Haggada pour manger l'Afikoman avant minuit : le Hatam Sofer prenait son temps, et raconter la sortie d'Égypte avec le cœur compte plus que le chronomètre. Le Rav évoque aussi l'obligation de raconter toute la nuit.
רגעים מרכזיים
- 0:06 Le deuxième verre et le retrait du plateau pour éveiller les questions הלכה פסח
- 0:34 Le deuxième verre représente la Binah, la parole et la lumière qui entre en nous קבלה סוד
- 1:57 Aucune soirée de l'année n'a une lumière aussi intense מועדים שמות הקודש
- 2:46 Les quatre questions font descendre les quatre lettres du Nom divin שמות הקודש פסח
- 3:19 Exil et délivrance dans la même nuit : la réponse aux questions גלות גאולה
- 3:58 « Nous étions esclaves de Pharaon en Égypte » : sens de l'esclavage et de la dette אמונה פסח
- 5:44 Raconter la sortie d'Égypte longuement est digne d'éloge מצוות פסח
- 6:19 Ne pas se presser pour manger l'Afikoman avant minuit הלכה פסח
- 7:13 Le Hatam Sofer, méticuleux, mangeait rarement l'Afikoman à l'heure הלכה צדיקים
- 8:47 Raconter toute la nuit, jusqu'à ce que les yeux se ferment מצוות פסח
- 11:00 Raconter avec le cœur, sans regarder la montre מידות תפילה