Mishpatim 5776 - La hiérarchie des valeurs
Rav David Daniel Hacohen שליט״א
Résumé
À partir de la parasha Michpatim, le Rav relève que la Torah passe, juste après les Dix Commandements, aux lois entre l'homme et son prochain, et que Rashi souligne que ces lois ont été données au Sinaï comme le reste. Il en tire que la pratique religieuse n'a aucune valeur si l'on est malhonnête dans ses relations avec autrui : voler un Juif ou un non-Juif est interdit, et le Ari Zal, rapporte-t-il, y voit une faute particulièrement grave. Il explique que la faute obscurcit le jugement, et qu'il est plus facile de réparer une faute envers D.ieu qu'envers un homme, qui doit lui-même accorder son pardon. Il illustre par plusieurs récits, dont celui du Steipler demandant pardon à un enfant pour une remontrance, et exhorte à l'honnêteté, jusque dans le poids donné au client, et à la bienveillance envers tout ce qui nous entoure.
Temps forts
- 0:06 Les lois entre l'homme et son prochain suivent les Dix Commandements Étude de la Torah Mitsvot
- 2:10 Rashi : pourquoi « Et voici les lois » et le lien avec le Sinaï Étude de la Torah Mitsvot
- 4:10 Le Rabbi de Brisk et le voleur qui refuse de manger non cacher Halakha Moussar Tsadikim
- 8:51 Des pratiquants scrupuleux sur le rituel mais malhonnêtes en argent Actualité Moussar
- 12:15 Selon le Ari Zal, voler un non-Juif est une faute particulièrement grave Halakha Le Ari Zal
- 12:48 Pourquoi on se trompe : l'habitude de la faute qui obscurcit le jugement Middot Yetser Hara
- 15:05 La loi de l'esclave hébreu ouvre les lois sociales : la même valeur que la foi Halakha Mitsvot
- 17:02 Réparer sa faute envers l'homme est plus difficile qu'envers D.ieu Téchouva Yom Kippour
- 20:13 Des fautes irréparables : le cas d'une famille brisée Couple et famille Téchouva
- 21:01 Le Steipler demande pardon à un enfant à sa bar mitsva Middot Téchouva Tsadikim
- 25:48 Récit d'une héritière spoliée par un second mari et du testament retrouvé Couple et famille Moussar
- 30:19 Honnêteté dans le commerce et paroles qui blessent : commencer par la maison Couple et famille Moussar Parnassa